Bon, admirez en plus grand l’ampleur des dégats :

Environnement de travail : Tout se passe sous Photoshop. Pourquoi? Parce qu’il dispose d’outils formidables comme le tampon et ses variantes (…et puis j’aime bien toshop c’est tout).
Première étape : Scanner la photo dans une résolution élevée (ici en 1200dpi)
Deuxième étape (et pas la moindre!) : Effacer les impuretées grace au tampon (grossièrement : on “pipette” une surface avoisinante pour la “coller” par dessus l’impuretée). C’est un travail répétitif, fastidieux, où il faut être extrêmement attentif car l’oeil est notre seul juge. Il n’y a malheureusement pas (encore) de filtre automatique pour ça ! Pour les impuretée ça peut encore aller, maintenant pour la grande pliure au milieu de la photo c’est une autre histoire. L’outil est le même (le tampon) sauf que les zones à reconstruire sont beaucoup plus grandes. Si grandes qu’il faut parfois “inventer” ce qui se trouve dessous, comme pour certaines pliures de la robe, ou le guéridon…

Troisième étape : Une fois cette lourde tâche accomplie, il ne reste plus qu’à réorienter la photo, régler les niveaux, les contrastes, et fignoler les derniers détails (quelques impuretées retantes, etc…). Voici le résultat final :

J’ai imprimé la photo en 20×30 chez un photographe, avec un joli cadre le rendu était superbe. J’ai vraiment eu l’impression de faire revivre un membre de ma famille en faisant ce boulot… En tout ça a du me prendre 6 ou 7 heures, mais lorsqu’il s’agit de faire plaisir à sa grand-mère on ne compte pas !
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